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Ben Pepito
Alpha Condé bouffone !


6 novembre 2008

A fakudu ! Alpha Condé, le kleptocrate du RPG, ressemble plus maintenant à une vieille peau de chagrin qu'à un compétiteur politique pour la quête du trône au bled. Maintenant, l'histrion politique bouffonne à répétition sur le net. Sa dernière sortie, en date du premier novembre de l'année en cours, farcie de conneries politiques comme "dabb", a dû certainement vous figer dans une position pantoise devant l'écran.

A sa charge, l'ex pro-"fesseur" dans un établissement quelque part à Paris, ressort des bois pour ranimer de nouveau la gloriole de la Révolution sanguinaire et décadente de Sékou Touré.

Cette fois-ci, c'est au bord de la Seine que le satrape du RPG racle toujours le fond de sa gorge et recrache cette saleté: "le nationalisme de la première République avait une base réelle et si elle n'a pas développé le pays elle a toutefois laissé intactes ses richesses. C'est le contraire de la deuxième République: pillage systématique des richesses sans développement, nationalisme de façade et absence totale de prise en compte de l'intérêt général." A wule ! Quel hypocrite ? Quel faiseur de mensonge ?

Alpha Grimpeur est le maquignon politique le plus minable de la classe politique guinéenne. L'on se souvient qu'en mai 2007, au cours d'un meeting ethnocentrique à Cona-cris, il avait déjà joué en banjo cette mélodie sectaire : "le régime actuel est le prolongement négatif de celui de feu Sekou Touré, à la différence que celui-ci a dilapidé les richesses du pays quand son prédécesseur les a préservées du pillage systématique." Vous vous rappelez de ça, non ?

Eh, bien! relevez, vous-même, que la grande retouche apportée dans son dernier babillage est le mot "nationalisme". Dans sa tronche, la Révolution était foncièrement nationaliste alors que le régime actuel afficherait un "nationalisme de façade".

Hé ! bedeau, sonnez les cloches à toute volée ! Hélez et rassemblez à la Place d'Italie tous les "diaspourris" et autres patriotards de tout acabit: on va enfin dire la messe politique d'un des leurs.

Aussi vaniteux qu'un coq, le patriotard Alpha Condé, accusé d'avoir tenté de liquider physiquement, à Paris, son garde du corps Keita aujourd'hui dans un fauteuil roulant, papote sur le nationalisme ronflant de la Révolution.

Si le nationalisme de la Révolution sékoutouréenne avait vraiment une base réelle, pourquoi s'était-il alors aussitôt écroulé comme un maudit château de cartes maléfiques aux lendemains de la mort de Sékou Touré ? Pourquoi les populations guinéennes ne s'étaient pas aussitôt révoltées pour défendre la Révolution contre le putsch des militaires en avril 1984 ? Rigolons mais soyons sérieux.

C'est vrai que le "non" de la Guinée en 1958 avait enthousiasmé les populations guinéennes. Elles avaient effectivement mordu à pleines dents aux discours dithyrambiques et ampoulés de Sékou Touré. Mais il appert que votre Sékou Touré était une grande gueule, un plagiaire malhonnête.

A l'époque, il cancanait: "Nous préférons la pauvreté dans la liberté à la richesse dans l'esclavage." La pensée n'est pas de lui. Sans le souligner, il se l'appropria sur le plan historique. Or il l'avait empruntée à Kwamé Krumah qui déclarait alors : "Nous préférons la liberté dans le risque à l'opulence dans l'esclavage." Ceci clarifié.

Dites si vous, personnellement, vous croyez en cette pensée de Kwamé Krumah paraphrasée dans les contours d'un plagiat par Sékou Touré. Est-ce que le pauvre est libre ? Ou posons la question à la manière de Toto : est-ce qu'on peut parler de liberté, de dignité dans la pauvreté ? C'est quoi la richesse dans l'esclavage ? C'est quoi être riche dans l'esclavage ?

Jean Ziegler écrit qu'"aux Etats-Unis, la fortune de Bill Gates est égale à la valeur totale de celle des 106 millions d'Américains les plus pauvres." Bien sûr que Bill Gates est un singleton. Et même si Jean Ziegler démontre tout simplement ainsi que dans notre monde actuel, il y a des individus qui sont plus riches que des Etats. L'on ne comprend pas très nettement ce mot truqué de Sékou Touré. Vous pouvez toujours nous éclairer la lanterne là-dessus. Mais gare à vous si vous faites rimer ça à un nationalisme façon. Parce que dans la Révolution sekoutouréenne, il n'y avait pas de nationalisme. C'était plutôt le règne de la terreur, de la cruauté humaine, des assassinats d'adversaires virtuels et imaginaires, de massacres d'individus lambda, de meurtres, d'exactions, de violes, de l'arbitraire, de la fornication, de la mystification, de la jalousie, de la haine, de la délation et du mensonge.

En fait pendant la Révolution sékoutouréenne, il y avait deux poids, deux mesures. Il y avait les populaces qui étaient le dindon de la farce de cette Révolution. Il y avait aussi les oligarques de la Révolution qui s'étaient démesurément enrichis à partir de l'exploitation des ressources naturelles du pays. Bertolt Brecht le signifie en image par ce mot : "En haut et en bas ce sont deux langages. Deux poids, deux mesures. Les hommes ont même figure. Et ne se reconnaissent plus. Mais ceux qui sont en bas sont maintenus en bas pour que restent en haut ceux qui y sont déjà." Autrement dit tout était maquignonné dans la Révolution. Tous avaient la même figure pendant la Révolution. Et ils ne se reconnaissaient plus. Parce que tous n'étaient pas des dignitaires. Ou bien?

En ce sens que le bradage des ressources naturelles du bled n'a pas commencé seulement avec le régime du général président Lansana Conté.

Sékou Touré, Ismaël Touré, Siaka Touré, Saïfoulaye Diallo, et bien d'autres dignitaires de la Révolution avaient "systématiquement bradé" les ressources du bled dans l'exploitation du diamant, de l'or, de la bauxite, du fer etc. Sékou Touré avait placé les biens qu'il avait flibustés au Maroc et surtout en Suisse.

Ah ! non, Alpha Condé. L'on n'est pas du tout hors sujet. Parce que quand vous parlez du "pillage systématique des richesses" du bled c'est que vous faites référence aux présentes fortunes colossales de Lansana Conté, de ses épouses, et de son clan. Vous reconnaissez, vous même, que ni la Révolution ni le régime actuel ne se sont souciés du développement de la Guinée. N'est-ce pas ? Bon.

Prenez maintenant la craie et allez au tableau! Dites-nous qu'est-ce que vous entendez par nationalisme ?

Hé ! vous là-bas ! L'on s'adresse bien à vous là-bas, les lorgnons calés sur le crâne ! Ah, ne tournez pas la tête vers votre voisin! C'est bien vous, Oumar Manden Mori ! Prêtez à cet ex pro-"fesseur" votre grand Larousse. Vlà!

L'on vous écoute, pro-"fesseur". Hé! Qu'est-ce que vous avez à bégayer comme si vous ne connaissiez pas par coeur les Tomes thérapeutiques de Sékou Touré, votre maître à pensée unique ?

A Fakudu ! Alpha Condé, avec tout le respect qu'on n'est pas obligé à lui devoir, est un intellectuel borné. Paraît qu'il pro-fessait à la Sorbonne. Notons qu'il a attendu pratiquement un mois après la "mamaya" révolutionnaire pour se machiner un insipide article sur le cinquantenaire de l'indépendance. Il cite l'écrivain malgache Jacques Rabemananjara, réputé pour son noble combat anticolonialiste, qui pompait Sékou Touré dans sa lutte contre la chefferie traditionnelle. Et c'est vrai aussi qu'aux premiers jours des lendemains du 2 octobre 1958, beaucoup d'intellectuels et cadres africains avaient débarqué au patelin pour suppléer le départ brusque des Français humiliés par le "Non" au référendum de 1958 proposé par le Général de Gaulle. Des Sénégalais, des Maliens, des Ivoiriens, des Ghanéens, des Nigériens, des Antillais, des Cubains etc s'étaient proposés par "nationalisme" pour dé-ve-lo-pper la Guinée. Malheureusement Sékou Touré avait vite douché leur enthousiasme nationaliste. Et la plupart d'entre eux ont péri dans les geôles de Sékou Touré.

Afakoudou! Alpha Grimpeur, votre passage non remarqué à la Sorbonne est méchamment désopilant pour quelqu'un qui aspirait encore à la magistrature suprême au bled.

Allez! reposez la craie et rejoignez votre place. Ecoutez-le qui marmonne encore: "C'est-à-dire…nation…lisme…c'est…c'est…nationalism e moins sabotage de l'impérialisme…Sékou Touré…colonialisme…mais la deux…deux…ième Répu…bli…bli…blique…libéralisé négativement la presse…Grim…grim…per au Pouv…néant…"

Hé! arrêtez de chalouper comme ça au tableau. Rejoignez maintenant votre place, là-bas au fond de la classe. Croisez les bras, ouvrez grandement vos yeux et fermez vos oreilles ! Woilà !

Vous coupaillez: "malgré ses immenses potentialités tant matérielles qu'humaines, la Guinée est à la traîne de l'Afrique de l'Ouest. Il ne s'agit donc pas, pour nous, de nous étendre sur la situation vécue par le peuple durant ces cinquante ans." Quel mauvais bornage !

La gestion des ressources humaines en Guinée, à l'époque, et maintenant, est indissociable de la gestion chaotique des ressources de son sous sol. Comment voulez-vous chambarder au sujet de la "succession des pouvoirs" de 1958 à nos jours sans y faire cas au moins en quelques pauvres lignes ?

Ecoutez! Alpha Grimpeur, c'est vrai que votre père était un homme du sérail à cette époque. Il était le planton du premier ministre d'alors, Lansana Béavogui, et vivait en toute quiétude à Cona-crimes. Votre grande soeur était sage femme à Donka. Pas une seule fois, elle n'avait été importunée par la Révolution.

Et malgré votre engagement de "façade" à l'étranger dans la lutte contre le régime totalitaire de Sékou Touré, vous étiez libre de vos mouvements et de vos faux écrits à Paris. Jamais la Révolution n'avait tenté de vous envoyer un tueur à gages. De la France, vous envoyiez de l'argent à votre famille qui recevait tout sans aucune entrave ou crainte. En contre-partie vous rapportiez tout à Sékou Touré. Vous n'aviez jamais songé à combattre Sékou Touré et son régime par les armes. Jamais. Vous grimiez devant les opposants de Sékou Touré et le mettiez ensuite au courant de tout. C'est pourquoi, le démon de la Révolution disait qu'il savait tout ce qui se chuchotait dans Paris. Vous aviez servi le goule de la Révolution en vous faisant passer pour son opposant en France.

L'actuel président de l'Assemblée nationale et ancien ambassadeur de la Révolution sékoutouréenne à Paris ne veut pas tout dévoiler sur votre compte. Il ne voudrait peut-être pas vous achever politiquement. Mais il lui arrive de confier des choses par bribes. Et un jour on saura tout.

Maintenant, avançons vite parce que le chemin est long et les internautes ne sont pas assez argentés pour surfer des heures durant dans les cyber-cafés.

La situation vécue par les populaces ne vous préoccupe pas tant. Simplement pour ne pas avoir à s'étaler sur les dérives humanitaires de Sékou Touré et de sa Révolution. L'on vous le concède comme c'est votre fibre ethnocentrique qui palpite. Dites-nous, quand même ? Pourquoi vous aviez armé des rebelles en 2000 contre la Guinée ? Pourquoi vous avez tenté naguère de buter à bout portant notre tyran général criminel président Lansana Conté ?

Haaa! c'est ça votre compréhension du mot nationalisme : dans le simple fait de butter des êtres humains pour s'emparer et conserver le pouvoir, l'individu et les sous-hommes, comme le sous-tend d'ailleurs le nazisme hitlérien, ne comptent pas. Pour vous aussi, les victimes de la Révolution étaient des déchets humains au regard de l'intérêt général que s'était fixé Sékou Touré. Hé! Allah!

L'homme est au début, au milieu, et à la fin de toute entreprise humaine. Aucun être humain n'est de trop sur cette terre. C'est l'être humain qui est appelé à mettre en valeur toutes les ressources naturelles du pays au bénéfice de chacune, de chacun, de toutes et de tous. Vous passez sous silence son massacre et vous affichez votre carcasse sur le net, tout fier.

Ecoutez, Alpha Condé ! Arrêtez de noircir vos cheveux blancs. Sur un ring, vous ne battrez pas Conté par KO. Même pas aux poings. Mamadou Banqueroute, Conté et vous ont pratiquement le même âge. Retirez-vous calmement de la scène politique. Il ne sert à rien de tenter de polluer les esprits en avantageant malhonnêtement la Révolution par rapport au régime actuel.

William Sassine, l'on jure la main sur le palpitant que vous n'avez lu aucun de ses romans, dit ces maux sur Sékou Touré: "Sous son règne, il élèvera une montagne faite d'ombres de Guinéens assassinés, mais il réussira à vous faire croire que c'est son ombre à lui seul, pour vous protéger." Ah! Sassine ! Parler de ces assassinés ne sert pas politiquement Alpha Condé, le stratège. En effet, dans sa stratégie politique bidon, il s'est toujours montré comme étant le défenseur des nostalgiques du Parti Des Geôles de Guinée (PDG) pour éventuellement les capitaliser dans les urnes. Et vue sous cet angle, Alpha Condé n'a jamais eu un reflex unificateur. C'est le régionalisme qui coule dans ses veines.

Comme on est dans sa logique de comparaison, l'on pourrait inférer que le meurtrier président Lansana Conté est plus nationaliste que lui. Hahaah! Mieux, Jean-Marie Doré, le nationaliste de l'UPG 1, est plus patriote que Alpha Grimpeur. Jean-Marie Doré s'est toujours opposé "caté-gorique-ment" au règne de Lansana Conté à Cona-cris, même. Il est le tout premier et courageux opposant à attirer l'attention des citoyens guinéens sur les défaillances psychologiques et la fragilité de la santé de Conté avant la tenue de la dernière présidentielle guinéenne.

Alors Alpha condé, sempiternellement absent du bled, gargarise de nationalisme insensé les populaces guinéennes dont le lot quotidien est la misère, la pauvreté, les maladies de toutes sortes. Dites ? Est-ce que dans votre famille à Madina, l'on connaît les affres de la faim ? Non. Ni au temps de la Révolution ni dans le régime actuel votre famille n'a côtoyé la faim, connu l'angoisse d'un lendemain sans pain. Et avec l'avènement du multipartisme en Guinée vous avez su monnayer votre position de leader politique dans l'opposition contre beaucoup de magots.

Bernard Kouchner, quelques mois avant son parachutage au ministère des Affaires Etrangères de la France, ébruitait à la salle de la Mutualité (Paris) vous avoir filé des pécules: "En Guinée, on a déjà aidé Alpha Condé." L'on s'était alors empressé de lui souffler dans les soupapes cet air chaud: "La Guinée n'est pas Alpha Condé. On s'en fout de Alpha Condé." Ce qui l'avait renfrogné. Il lâcha alors avant de débarrasser le plancher: "Allez-y alors vous réunir. Et montrez-nous quelqu'un." Quel drôle, ce Kouchner ! Voilà comment s'enrichissent certains opposants africains en Europe ou aux Etats-Unis. Est-il digne ou indigne de se faire de la richesse de cette façon pour son propre compte et pour sa famille politique?

En tout cas c'est difficile de hisser la dignité ou un nationalisme mal placé comme un étendard quand on patauge dans le besoin. L'on a vu le Grimpeur, aux lendemains de sa bruyante sortie de l'hôtel 5 étoiles de Coronthie, se mettre à quatre pattes devant le président sénégalais, Me Abdoulaye Wade, pour lui quémander des 4x4. L'orgueil et la vanité, c'est sur la place publique. Mais quand l'on est pouilleux face à des argentés, entre quatre murs, tout semble voler en éclat.

Restons toujours dans la logique de Alpha Condé pour démontrer le bradage des richesses de la Guinée par Sékou Touré et certains de ses oligarques révolutionnaires.

Selon Charles E. Sorry dans son bouquin: "Sékou Touré : l'ange exterminateur", on relevait en 1984 au compte de votre honnête héros :

Au compte de Mohamed Touré, l'un des innombrables rejetons du défunt dictateur, on comptabilisait :

On notait beaucoup de diamants et un "chéquier" d'or au nom de Ismaël Touré, le frère cadet de Sékou Touré.

Siaka Touré, neveu ou cousin de Sékou Touré, avait, lui aussi, amassé beaucoup d'or et 54 millions de dollars managés par une certaine Monique, son amante.

Lansana Béavogui avait sur son compte :

Halte ! Ne criez pas au mensonge en prétextant que Sékou Touré avait laissé sa femme légitime, ses enfants naturels et légitimes et ses maîtresses aussi pauvres que Job. Il faut plutôt dire qu'ils n'ont, certainement, pas pu bénéficier intégralement de tous ces détournements.

L'on vous donne un exemple récent pour vous faire réfléchir en se fondant sur des recherches menées par Jean Ziegler dans son livre: "Les nouveaux maîtres du monde".

Le dictateur nigérian, Sani Abacha, avait détourné et placé dans dix-neuf banques suisses 3,4 milliards de dollars entre seulement 1993 et 1998. Sur cette somme colossale détournée, "seuls 730 millions ont été retrouvés et bloqués, et 115 millions restitués aux autorités de Lagos", après la brusque disparition du despote en 1998. Et regardez la misère et la pauvreté qui sévissent actuellement au Nigéria.

Pour vous dire que tous ceux qui détournent et placent leurs butins dans les banques Suisses ont peu de chance de les récupérer. Vous ne récupérerez que des miettes. Et pour cause ! C'est dû à "la complexité de la loi helvétique". Ce sont des caïmans, des prédateurs qui patronnent les banques suisses. Ils vous dépouillent, sans morale.

On ne sait pas encore ce que Mohamed Touré, Andrée Duplantier Kourouma Touré, la veuve de Sékou Touré, et Aminata Touré, la seule fille légitime du Chef Suprême de la Révolution, ont pu récupérer après le 26 mars 1984.

Après ça, est-ce que vous aurez le front, Alpha Condé, de soutenir que la Révolution avait laissé "les richesses intactes" en Guinée ? Si vous êtes véridique, l'on attend votre réplique immé-dia-te-ment.

Ça fait du bien de se défouler dans cet univers de stress, de pression et de ferraille ! Surtout après la belle et historique victoire de Barack Obama à la présidentielle américaine. C'est ça un homme politique de notre siècle : avoir du punch et s'éloigner de tout sectarisme. N'est-ce pas Alpha Condé, le notable nationaliste de Piné (Lola) ?

Note
1. En plus de Alpha Condé, Aboubacar Somparé a aussi révélé en 2003 le rôle de Jean-Marie Doré comme agent de renseigment extérieur de Sékou Touré. Ajourd'hui les deux 'opposants' ne tarisssent pas d'éloges pour le défunt dictateur.


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